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Allez, je suis persuadée que derrière votre honte se cache une énorme curiosité pour ces remakes.

Quoiqu’il en soit je n’ai pas honte, c’est pourquoi je vais vous parler du dernier jeu pokémon sur DS dont j’ai fait l’acquisition : Pokémon or Heartgold (le choix entre Soulsilver et Heartgold s’est fait de manière totalement arbitraire mais sérieuse, basé sur le pourcentage du « power of cuteness » de ces petites bêtes attendrissantes).

 

Comme le titre de cet article l’indique, il s’agit d’un gentil remake des versions or et argent, sorties il y a dix ans sur Game Boy Color. Ceci en attendant la prochaine qui révolutionnera le monde, oui, le monde Minus : Pokémon Noir & Blanc où nouveaux pokémons et nouveaux systèmes de jeux se rencontreront dans un nouvel univers. Malheureusement, je n’avais joué qu’à deux versions ; la rouge sur Game Boy « color » (ah le CE2, la cour de récrée) et vert-feuille sur PC (très désagréable de jouer à un jeu DS sur PC). Heartgold fut donc une totale découverte, avec toutefois des principes communs aux différentes versions : les trois starters (type plante, feu et eau), le vieux professeur qui vous épaule dans votre périple, les pokémons à attraper et à répertorier grâce au professeur Chen ; ce nom vous revient-il en mémoire ? Oui mais voilà, d’autres données sont à prendre en compte. Le bonheur de vos pokémons est important par exemple, certains auront impérativement besoin d’être heureux afin d’évoluer. Pour vous aider à les rendre heureux, et pour le coup c’est une bonne idée, un petit cadeau a été laissé dans le pack … Le Pokéwalker ! Ou comment faire du sport tout en développant une intimité virtuelle avec des bébêtes inexistantes. Je m’explique. Lorsque que vous avez l’intention de sortir (In Real Life), faire les magasins, aller boire un verre, voir des amis (amis, késako ? Sachez que si vous jouez à Pokémon, cela est dur à entendre mais non, vous n’avez pas d’amis), et bien vous pouvez emmenez un de vos pokémon sur vous en le transférant sur le Pokéwalker. Plus vous marchez, plus les watts s’accumulent et plus vous rendez votre pokémon heureux, en plus d’effectuer des minis jeux. Un tamagoshi en somme, à mettre dans votre sac à main ou votre poche. Faites attention à ne pas le faire tomber par terre en lieu public ou vous n’aurez alors plus aucune chance de vous faire des amis. C’est du vécu.

Pour en revenir au jeu, vous aurez à choisir votre genre (féminin ou masculin) puis votre nom. Et vous voilà, fraîchement débarqué à Bourg Geon (des jeux de mots à vous couper le souffle !) dans la région de Kanto. Plein de nouvelles surprises (pokémons, mini jeux, gadgets) sont à découvrir, sans le problème des distances et du temps (vous obtenez rapidement des chaussures pour aller plus vite par exemple, ou un vélo pour les feignants). Toujours la technique des repousses car les combats sauvages en hautes herbes, ou dans les cavernes, sont à mon goût trop fréquents. Quant à la difficulté du jeu, elle n’est pas insurmontable. Quelques arrachages de cheveux (notamment pour la capture des pokémons dits légendaires) mais rien d’ardu si vous entraînez bien vos bestioles et si vous avez une bonne connaissante des types (eau bat roche ; feu bat glace ; etc.). Gros point positif, le jeu ne se termine pas une fois la ligue des 4 battue (plutôt la ligue des 5 d’ailleurs, mieux vaut prévenir que guérir), c’est même à ce moment pour certains (comme moi) que vous retomberez en enfance puisque vous allez explorer à nouveau le monde de Johto, celui des versions Rouge et Bleue.

Vous n’aurez peut être plus d’amis du tout, mais vous serez plein de nostalgie.

A suivre également sur Génération Campus (la classe)


EDIT : j'ai ajouté une catégorie "L'associatif" où vous trouverez un lien vers le portail de Génération Campus (que je remercie), mais aussi un lien qui vous mènera sur le portail de Radio Dijon Campus, une petite radio dijonnaise qu'elle est top méga cool ! Pourquoi ? Tout simplement parce que je participe à l'émission multimédia du jeudi entre midi et deux, et ce grâce à des personnes super cools aussi : l'animateur principal de l'émission ainsi que le "chef" de Radio Campus Dijon. Comme j'aime beaucoup parler, il est presque normal que j'en vienne aux chroniques orales ! Et encore un édit en rose qui pique les yeux.