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Remercions le cour de Web du jeudi matin qui me permet de mettre à jour ce blog !

 

Après Wall Street sorti en 1987, Oliver Stone surfe sur le thème de la bulle financière.

 

Wall Street : l’argent ne dort jamais met en scène près de vingt ans après le personnage de Gordon Gekko alors sorti de prison, incarné par Michael Douglas. Sa fille, Winnie Gekko, interprétée par Carey Mulligan (Une Éducation, Public Enemies), a bien grandi et confié son cœur à un jeune trader et prodige aidé par Louis Zabel (Franck Langella) : Jacob Moore. Ce dernier rôle est joué par Shia LaBeouf (Paranoïak, Transformers, Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal), sans conteste un acteur de talent compte tenu de son âge (24ans) qui est amené à durer. Non non, je ne dis pas ça uniquement à cause de la taille de son pif ! Josh Brolin (No Country for old men), Bretton James dans le film, et le principal opposant de Jacob. 

Les intrigues entrecroisées mêlent trahison, business, vengeance, amour et relations familiales compliquées (un vrai Dallas mais avec beaucoup plus d’argent en jeu quoi) en ayant pour point commun la crise financière qui a débuté en 2008 (certains se souviendront des longues revues de presse réalisées en cour d’économie). La présence de Sylvia Moore, mère de Jacob interprétée par Susan Sarandon, est appréciée car permet d’expliquer aux non-initiés la cause principale de ce drame économique. Parallèlement, les dialogues entre les personnages sont parfois très pointus en termes techniques, ce qui peut couper l’intensité de certaines scènes.   

Côté esthétique, certains plans sont d’un goût douteux (j’insiste, vraiment douteux) mais la façon dont est présenté ce décor urbain ou encore le jeu entre les fluctuations boursières et les inégalités de hauteur des immeubles, sauront ravir les yeux de certains. Le spectateur ne suit l’intrigue que du point de vue de Jacob, ce qui promet rebondissements et suspense. Quoique, pour ceux ayant déjà vu le film de 1987, celui de 2010 risque de ne rien apporter de bien nouveau.
 

Comme ici c’est mon blog et que je fais que ce que je veux, je vais donner mon avis. Oui parce qu’en fait, le même article en différent sera publié (ou pas après tout) sur le portail d’une association étudiante où le style est quand même un peu plus formel. Donc voilà. Etroite collaboration t’as vu tu vois www.generationcampus.com (oui, je suis maintenant dijonnaise et si j’entends une quelconque remarque de vous, parisiens, on en reparlera dans dix ans en comparant la couleur de nos bronches ! Oui je rage un peu d’avoir quitté Paris). Donc je risque d’utiliser ce système pour quelques articles ! Alors, pour en revenir à l’avis. Et bien j’ai beaucoup aimé ce film que j’ai trouvé haletant et plein de surprises. Je n’ai pas vu celui de 1987, mais bon faut pas déconner quand même on le sent venir de loin le gros véreux avec ses costards, sa bagouze, ses huit ans de prison et son superbe appartement qu’on ne sait pas comment il paye. Et puis bon comme de par hasard Winnie sort avec LE mec talentueux de Wall Street alors qu’elle abhorre ce genre de personnes (en référence à son père, complexe d’Œdipe tout ça tout ça). Oui mais voilà, y a Shia LaBeouf dedans. Et en sortant de la salle on a envie d’y retourner pour revoir le film.

Et puis mince, je maintiens que Michael Douglas a les mêmes yeux que Tim Roth !